Interdiction a Finmecanica de rejoindre Airbus EADS, car contre les reglements de l’EUROPE. Historique

JEUX DE NAINS.

mise à jour Dim. 7 Oct 2012

avec article en Italien sur LA LEGA CRISTIANA

http://la-lega-cristiana.blogspot.com

D’abord EADS devait être au main du capital privé, mais Daimler avait besoins de liquidités (il a encore besoin d’argent 1 milliard pour sauver MERCEDES) donc en contravention des règlements européen c’est l’État allemand RFA qui possède la part donnée Gentiment par la FRANCE à l’Allemagne. Il suffit de demander, LA FRANCE DONNE.

exemple : le constructeur automobile allemand Daimler, détient encore 15% du capital d’EADS et 22,35% des droits de vote dans EADS.

En s’alliant avec BAE, EADS marginalisera EADS France, historiquement parlant  » Airbus », à capitaux Français, entendez nos impôts et coulera finmecanica.

EADS et BAE, qui contrôlent 37,5% chacun du deuxième missilier mondial, se retrouveront en position de force au sein du capital de MBDA, avec 75% contre les 25% de l’italien Finmeccanica. Celui-ci a deux options : essayer de vendre au plus cher sa part pour éponger une partie de sa dette, difficile à réaliser en ces temps de crise ; ou se contenter d’être un actionnaire minoritaire dormant, disparaître en tant qu’acteur. Une absorption pure et simple de MBDA par EADS-BAE fragiliserait la position de Dassault et de son Rafale, armé par le missilier européen : EADS détient 46% du consortium Eurofighter, qui développe le chasseur Typhoon (l’avion qui ne vole nulle part, concurrent putatif du Rafale) ; et BAE collabore à la fois au Typhoon et au F-35 américain, autre rival du chasseur français.

Le nouveau groupe pourrait aussi être tenté d’intégrer totalement l’activité chasseur en rachetant, là aussi à Finmeccanica, ses 21% dans le consortium Eurofighter.

Vol des Français, disparition de Dassault Aviation, qui est détenu par EADS à hauteur de 46%, (restera peut être un acteur  pour les futurs générations d’avions de combat, avec ou sans pilote), et acte de piraterie sur les Italiens. « Petit minoritaire, petit couillon, gros minoritaire, gros couillon », aime à dire Albert Frère. Le groupe italien Finmeccanica, très endetté et englué dans des affaires de corruption à répétition, ressemble de plus en plus au profil-type. Minoritaire chez MBDA (25%) et Eurofighter (21%), il va se retrouver bien seul face à un concurrent européen quatre fois plus gros que lui. Trois solutions semblent possibles : un, le gouvernement italien tente d’intégrer le groupe au périmètre de la fusion EADS-BAE, ce qui complexifierait encore une opération déjà ardue, et semble donc peu probable. Deux, Finmeccanica se cherche un allié, comme le français Thales, de taille comparable, ce qui donnerait un groupe de 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires environ. Encore faut-il que le groupe, dont l’actionnaire Dassault est réputé peu europhile, accepte de fusionner avec un groupe loin de la forme olympique. Trois, le groupe italien est démantelé par appartement : sa perle est AgustaWestland, grand concurrent d’Eurocopter (EADS) sur le segment des hélicoptères, que ce dernier pourrait être tenté d’intégrer. cf voir plus haut.

BANCO ! Dira l’allemagne, je suis l’avionneur Européen.

A vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

Note du rédacteur : en fait, si les marrons semblent tirés du feu, il n’en est strictement RIEN, au niveau de la Logique de production d’un groupe, il y aura pendant un temps des secteurs en double ou en triple, donc il y aura des branches coupées. Chômage à prévoir. Rien, ne dit que les futurs fronts, ressembleront à ceux du passé, et donc le rôle des engins ne sera surement pas le même que celui que nous imaginons. Dassault Aviation l’a compris qui fabrique/ra bientôt des Drones de combat et il sera comme toujours question de multiplier les rôles des avions morts nés tels que l’Eurofighter. Le rôle des hélicoptères changera aussi, ou alors c’est à désespérer des stratèges et des avionneurs.

S. CARVAJAL

MANAGEMENT STRATÉGIQUE TECHNOLOGIE & INNOVATIONS

* 1 voir tout en bas, le Royaume Uni ne veut pas perdre des emplois, qui encaissera les milliers de travailleurs mis au rebut ?

*2 (AGI) Eads: salvaguardare sicurezza e posti con fusione con Bae

http://www.agienergia.it/NewsML.aspx?idd=122884&id=67&ante=0

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Paris veut rester au capital d’EADS et garder une influence
ReutersPar Elizabeth Pineau | Reuters – il y a 45 minutes
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News Politique
La bataille pour l’UMP réveille le débat sur la « droitisation »
Reuters – il y a 1 heure 18 minutes
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PARIS (Reuters) – La France veut rester au capital d’EADS et garder une capacité d’influence au sein de cette entreprise, au coeur d’un projet de fusion avec BAE Systems, a-t-on appris mercredi de source gouvernementale française.
« La France souhaite rester au capital d’EADS. Nous souhaitons garder une influence sur les principales décisions », a déclaré cette source à Reuters.
« On peut imaginer plusieurs formules possibles » à propos de la participation française au capital et au conseil d’administration de la nouvelle entité, a ajouté cette source, qui a souhaité rester anonyme.
Selon un député Vert allemand ayant rencontré le patron d’EADS, Tom Enders, la question même de la faisabilité du projet est posée par le gouvernement allemand, au terme de plusieurs semaines d’intenses négociations aux niveaux industriel et gouvernemental.
« Le débat existe en Allemagne, il suffit de lire la presse », a dit à ce sujet la source française. « Mais à notre connaissance, aucune décision, ni positive, ni négative, n’a été prise ».
Selon la législation britannique sur les fusions et acquisitions, EADS et BAE ont jusqu’au 10 octobre pour définir un projet détaillé de fusion mais les rumeurs de prolongation se font de plus en plus pressantes.
Paris juge pour sa part « courte » cette échéance « compte tenu de la complexité des choses qui sont sur la table, mais il faut demander aux entreprises », a-t-on ajouté de même source.
La France est actuellement actionnaire d’EADS à hauteur de 15%.
Berlin ne dispose pour l’instant pas de participation directe dans EADS mais projette de reprendre une partie des titres actuellement détenus par le constructeur automobile allemand Daimler, par l’intermédiaire de la banque publique KfW.
CONSEIL D’ADMINISTRATION
Paris, Londres et Berlin cherchent à s’entendre sur les modalités de création de cette nouvelle entité et le rôle futur des Etats actionnaires constitue l’un des principaux écueils.
EADS a prévenu qu’il renoncerait au projet de fusion avec BAE si le nouveau groupe devait se trouver soumis à une intervention excessive des États.
Le projet dévoilé le 12 septembre par les deux groupes prévoit qu’EADS aurait 60% du capital du nouvel ensemble et BAE 40%.
Selon certaines sources, EADS et BAE envisagent d’accorder des sièges au conseil d’administration aux gouvernements français, allemand et britannique, afin que ceux-ci puissent y faire valoir leurs points de vue, notamment en matière d’emploi et de transferts de technologie.
Une commission parlementaire britannique a par ailleurs annoncé lundi l’ouverture d’une enquête sur l’impact de la fusion, alors que le Premier ministre David Cameron s’est entretenu avec le Français François Hollande et l’Allemande Angela Merkel sur la question.
Lors d’un déplacement en Allemagne samedi dernier, le président français François Hollande a précisé que « l’emploi, la stratégie industrielle, les activités de défense, les intérêts de nos Etats respectifs » constituaient les principales sources de questionnement de la France dans ce projet.
A la Bourse de Paris, l’action EADS a terminé en baisse de 2,96% mercredi à 24,45 euros. A Londres, BAE Systems a cédé 2,56%.
Edité par Yves Clarisse

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    1. BIRMINGHAM, Angleterre (Reuters)

    Dimanche 7 Octobre 2012  – Le projet de fusion entre EADS et BAE doit préserver la sécurité nationale et l’emploi en Grande-Bretagne, a déclaré dimanche le ministre des Finances britannique George Osborne

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