Cybersécurité, un rêve, un double rêve.

Le club Bilderberg abordera les questions de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité


 

Double rêve, rêve au niveau matériel et au niveau logiciel..

Et en plus il existe des cartes, permettant de hacker et sont produites de façon industrielles….


http://fr.wikipedia.org/wiki/YesCard

Une YesCard est une carte à puce, vierge à l’origine, dans laquelle un programme informatique et des données spécifiques sont programmées par un pirate. Elle se comporte comme un émulateur de carte bancaire et simule parfaitement son fonctionnement, à la différence près qu’elle accepte n’importe quel code à 4 chiffres[réf. souhaitée].

La carte à puce se présente sous la forme d’une vraie carte au format carte de crédit, soit de couleur dorée en général, soit sous la forme d’un circuit imprimé de 0,8 mm d’épaisseur[réf. souhaitée]. Ces cartes ne peuvent s’utiliser que sur des Distributeurs automatiques ne tenant compte que de la puce : pompe à essence, distributeurs de pizzas ou tout autre nourriture, distributeurs de DVD ou VHS en location, etc.[réf. souhaitée]

Les pirates peuvent générer des numéros de cartes de manière aléatoire (et donc générer un numéro existant ou non). En général, si le numéro existe, le nom du porteur donné par la carte est faux. De plus, lors d’une transaction, la carte doit générer un certificat de 8 octets par un calcul cryptographique de Data Encryption Standard (DES), qui est évidemment faux avec une YesCard ; la puce utilisée ne dispose pas de la clé secrète nécessaire à ce type de calcul. Jusqu’en 2001, le numéro de la carte pouvait également être généré à partir d’une facturette, c’est pourquoi il fallait toujours la récupérer après un achat ou un retrait, ou ne pas la demander.[réf. souhaitée]


Peut être, pensez vous que j’exagère ?

Voyez vous même, je n’ai pas ou très peu de moyens pour faire des lois…


 

La contrefaçon et la falsification des cartes bancaires sont régies par l’article L163 du Code monétaire et financier.

Art. L. 163-3 (Ordonnance n°2009-866 du 15 juillet 2009)

Est puni d’un emprisonnement de sept ans et d’une amende de 750 000 d’euros le fait pour toute personne :

  1. De contrefaire ou de falsifier un chèque ou un autre instrument mentionné à l’article L. 133-4 ;
  2. De faire ou de tenter de faire usage, en connaissance de cause, d’un chèque ou un autre instrument mentionné à l’article L. 133-4 contrefaisant ou falsifié ;
  3. D’accepter, en connaissance de cause, de recevoir un paiement au moyen d’un chèque ou d’un autre instrument mentionné à l’article L. 133-4 contrefaisant ou falsifié.
Art. L. 163-4

Est puni de sept ans d’emprisonnement et de 750 000 euros d’amende le fait, pour toute personne, de fabriquer, d’acquérir, de détenir, de céder, d’offrir ou de mettre à disposition des équipements, instruments, programmes informatiques ou toutes données conçus ou spécialement adaptés pour commettre les infractions prévues au 1° de l’article L. 163-3.

Art. L. 163-4-1

La tentative des délits prévus au 1° de l’article L. 163-3 et à l’article L. 163-4 est punie des mêmes peines.

Art. L. 163-4-2

Les peines encourues sont portées à dix ans d’emprisonnement et un million d’euros d’amende lorsque les infractions prévues aux articles L. 163-3, L. 163-4 et L. 163-4-1 sont commises en bande organisée.


 

 

SÉCURITÉ ?

 


 

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