L’ÉTAT, LES BANQUES, LES ASSURANCES, SONT ILS LES MÊMES GENS ?

BIZARRE,   BIZARRE !


Le montant des contrats d’assurance-vie non réclamés (en déshérence) était estimé à 5,4 milliards d’euros à fin 2015, selon l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le régulateur des banques et des assurances en France.

Dans un rapport adressé au Parlement publié lundi, l’ACPR indique que, sur l’ensemble de 2015, près de 1,9 milliard d’euros de capitaux en déshérence sur les contrats d’assurance-vie ont pu être réglés.

La publication de ce rapport fait suite à la loi de 2014 qui a obligé les banques et les assurances à intensifier leurs efforts pour identifier les titulaires des contrats en déshérence.

En 2013, la Cour des comptes avait estimé que près de 2,8 milliards d’euros dormaient sur ces contrats.



Comment se fait il que l’état ne saisisse pas le taureau par les cornes, et comme pour les dettes, ne trouve pas dans ce cas les bénéficiaires?

En fait, en droit, il s’agit de personnes, qui possèdent un droit à compensation, et ce droit là est semble t-il moins que facultatif.

Ou alors comme les états civils, les documents du trésors public sont inaccessibles ?

Un peu comme les listes électorales, confidentielles, ou non soumises à publication, souvenez vous, il n’y a que les personnels assermentés, qui peuvent lire les listes électorales (tiens voilà qui rends caduque les primaires.. car rendre publique les listes électorales est un acte disons …. délictueux ! NON ? ).

On comprends une chose, le droit du moins puissant est aléatoire et soumis à mauvaise fortune. TOUJOURS !

Comment voulez vous avoir encore confiance ?

Et nous qui sommes nous, vis à vis de cet état ?

CITOYENS, CERTES, DE QUELLE ZONE ?


Et comment réclamer, quoi, et à qui, car il est dans ces contrats opaques des clauses de secrets, et tant que le bénéficiaire n’est pas trouvé, c’est bel et bien l’assureur qui touche et devient LE propriétaire légal. En attendant le bénéficiaire n’est pas connu et dès l’ors, risque de perdre son droit, par défaut et carence de l’assureur ?

Lorsque vous prenez une assurance vie, vous donnez votre argent à l’assurance, oui un don, l’assureur lui prend l’engagement de verser la somme au moment du décès, au bénéficiaire désigné par vous. Un don contre un engagement ! ….

Faut il croire, que les engagements, n’engagent que ceux qui les écoutent ?


S. CARVAJAL

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