VÉRITÉ ET ENSEIGNEMENT.

PHILOSOPHIE.


À l’époque ou on enseigne des théories plus ou moins bancales, il serait bon de dire ce qu’était LA PHOLOSOPHIE.

Nous ne remonterons pas aux Druides, mais nous pourrions, car ce que dit Platon est de le même source et c’est la même eau.

D’abord ne sont Philosophes ques des hommes possédant et vivant de leurs métiers manuels, que des techniciens, que des hommes d’expérience et de compétences reconnues et qui affrontent à chauqe moment la verité.

Une volontè de truquer et de profiter par la ruse a toujours existè, partout, tout le temps, cependant dans les domaines techniques la ruse, n’a pas bonnepresse et ne se substitue pas à la quelitè et au sérieux.

Il est donc apparu vital de ruser et faire de la Philosophie un outil Démocratique, et ceci avec le bonheur que nous connaissons à cette entreprise, devrait nous faire comprendre en quoi, la Philosophie est d’abord un acte de véritè et pas de ruse.

 

Ruses, Mensonges, Trucages, À peu près, et Manipuations du sens des mots, voilà l’arsenal dont dispose le Pirate, qui vit cependant dans les cadres sécuritaires des Civilisations.




La corruption du sens des mots conduit à la disparition du savoir.



N’est ce pas d’actualité ?

En pleine cible, dirai je.


 

Les grands groupes après avoir suivi les chamanes dogmatisant le recentrage sur le coeur de métier, viennent de prendre conscience, qu’ils ne possedent plus leurs métiers, des tas d’usines technologiques regroupent leur R& D en un seul lieu, avec l’espoir de reconquerir leurs savoirs perdus, volontairement.

cf des tas d’articles sur ce blog et ailleurs, double perte de compétences accélérées, par le recentrage sur un seul métier en excluant les autres compétences, licenciement massif des techniciens devenus trop chers, eux qui incarnaient les compétences dont elles, les sociètès, pensaient ne plus avoir besoin.

 



Lettre sept de Platon.


Il semble bien que Platon tende à mettre l’opinion droite du côté de la science parce que ce qui caractérise la science et l’opinion droite, c’est qu’elles ne sont ni dans les phénomènes ni dans les images, mais qu’elles sont immanentes aux âmes.

De chacun des êtres, il y a cinq approches possibles : le nom, la définition, l’image, l’opinion droite et enfin ce qui est connaissable et vraiment est, c’est-à-dire la science parfaitement science.

Le nom n’a rien de ferme (s’inscrivant en faux contre l’enseignement de Cratyle, Platon affirme le caractère arbitraire du signe linguistique).

La définition ne l’est pas non plus dans la mesure où, comme le dit le sophiste, elle n’est faite que de noms et de verbes.

L’image n’est qu’obscurité et tout homme est dans une aporie quand il s’en contente.

L’opinion droite, elle, semble relever de l’esprit qui est « parent des choses en soi et qui leur est semblable », mais quelqu’un qui est raisonnable ne se hasardera jamais à poser dans la chose même les choses pensées par lui.

Ainsi, pour arriver au juste et au beau, pour s’harmoniser avec eux, il faut que l’âme présente avec eux une certaine parenté.

Il ne suffira donc pas au philosophe d’avoir une intelligence rapide ou une bonne mémoire qui ne le conduiraient qu’à l’opinion droite, il lui faudra une âme d’une nature bonne car si son âme est d’une nature mauvaise, il pourra seulement prétendre faire de la philosophie, il ne sera pas un vrai philosophe.

N’arriveront au savoir que ceux qui seront capables de monter et descendre.

Il faut « apprendre les deux à la fois, le faux ainsi que le vrai », ainsi l’on connaîtra l’essence dans sa totalité. « Il faut frotter les uns contre les autres, les noms, les définitions, les images, les points de vue » et atteindre ainsi l’intelligence de chaque chose.

Mais tout homme sérieux se gardera des écrits et évitera de lancer ainsi ses pensées vers la foule.

C’est pourquoi Platon donne libre cours à sa colère contre ce divulgateur des doctrines que fut Denys de Syracuse et, à la fin de la lettre oppose Dion à Denys. Dion recherchait une législation vraiment juste et bonne, et conformément au précepte socratique, il a préféré subir l’injustice que la commettre.

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UN DE MES ANCIENS ARTICLES  SUR CE SUJET.

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mardi 12 avril 2011

  http://metiers-ligue-chretienne.blogspot.fr/2011/04/en-attente.html


Se  passer  de  la  Vérité ?


Peut on se passer de la Vérité pour apprécier le monde ?


Si vous êtes un compagnon artisan, si vous avez suivi une formation, un apprentissage auprès de plusieurs maîtres. Vous y avez appris un langage spécialisé qui vous a permit en travaillant de comprendre les techniques et les impératifs dans lesquels s’inscrit votre art.

Car contrairement aux écoles de commerce et aux officines de formation de poly techniciens, il est demandé aux apprentis artisans et c’était une condition obligatoire, de comprendre leur futur métier.
Comprendre et utiliser ses mains correctement. Une râpe ne se manie pas comme un marteau et elle ne se manie pas non plus en l’appliquant et la faisant jouer sur la longueur de la pièce de bois. Des techniques existent, il faut les comprendre et les appliquer.
Il y a les bonnes techniques correctement utilisées et les :  » autres choses « …
Ce qui n’est pas technique ne donnera jamais rien. En tout cas dans le monde artisanal.
Pendant la formation, idéalement, les maîtres transmettent les notions de Bien, de Beau et de Bon.
Quand un objet est bien fait et beau à voir, il est simplement bon.
C’est de la philosophie de base.

Pour ceux qui ne connaissent pas le monde de l’artisanat, il faut savoir qu’un Maître ne donne pas ses secrets. Ainsi j’ai connu un artisan plombier capable de réaliser des soudure au plomb sans faire de coulure de matière.
J’ai demandé une fois quel était le secret, le Maître m’a répondu qu’un secret ne se révèle pas. C’est la base même de la transmission du savoir. Si vous êtes apte à comprendre vous comprendrez, sinon, vous ne saurez simplement jamais. Un artisan est curieux des techniques, c’est un minimum.
Si un apprenti comprend bien son métier, il finira pas comprendre LES SECRETS du Maître.

Dans une époque ou l’on veut que tout s’aligne sur l’idéologie ambiante faussement démocratique il est encore acceptable de ne pas divulguer certains secrets. C’est normal et c’est même un impératif, tout le monde ne peut tout connaître. Il y a un bé mol cependant, dans une vision de transmission du savoir et d’aide à la compréhension du monde certains secrets DOIVENT être divulgués, au moins à un petit nombre de personnes aptes à comprendre et garder secret ce qui ne doit pas être diffusé.

Deux impératifs, qui semblent opposés; divulguer et garder secret, c’est la base de la gestion des connaissances.

Il est remarquable qu’il faille trois adjectif et donc trois qualités réunies à l’intérieur d’un produit qui doit être: bien, beau et bon, pour que ce produit soit juste BON.

Tout comme il est remarquable que pour apprécier le monde physique, mesurer le monde physique il faut réunir trois autres qualités dans une même expérience afin de valider celle ci.

Le Physicien Protagoras, disait: « L’Homme est la mesure de toutes choses… ».
Aujourd’hui discourir sans rime ni raison est appelé philosopher.
La philosophie, la vraie, elle est soumise à la réalité tout doit être VRAI.
En physique, certaines grandeurs mesurées avec soin il faut donc à nouveau recourir à un ou plusieurs appareils possédant un ensemble ternaire de qualités.
Prenons l’exemple de la balance, celle ci doit être : Juste, Précise et Fidèle.
Juste qui donne la même mesure qu’une autre balance.
Précise qui possède une valeur minimum connue, toujours la même, capable de déplacer un plateau de la balance.
Fidèle qui donne toujours la même mesure à chaque pesée du même article.
Une balance adaptée à la mesure scientifique doit posséder ces trois qualités et celles ci doivent avoir été déterminées avec leurs marges d’erreur déterminées, sinon la mesure est FAUSSE.
Si une balance est fausse, elle n’a aucune utilité.

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Revenons à l’humain, lui aussi participe d’un moins un système ternaire, nous vivons et nous nous développons au point « triple » de rencontre de trois éléments : la Terre, l’Air et l’Eau.

Ce point triple participe d’un autre sur ensemble ternaire Supérieur qui est composée de ce point Triple, considéré comme unique (bien que possédant trois sous ensembles distincts) et deux autre éléments: le Feu et l’Espace.
Car la vie ne peut se développer sans l’élément Feu ou énergie interne et sans occuper un espace qui est d’une magnitude supérieure aux atomes qui composent les cellules du vivant.

La vie s’organise donc combinant les éléments en organisant des structures; les cellules et développant des fonctions: stockage d’énergie, reproduction etc…

Du plus simple au plus complexe, la vie et ce qui nous entoure qui découle aussi de la création DIVINE est organisé et structuré.

Le Chaos en tant que tel n’existe pas,
sauf dans quelques esprits sélectionnés.
Ce qui nous paraît chaotique, est ce qui échappe à notre langage ou à nos possibilités d’organisation.

Les Clefs de la compréhension du Monde: sont le Travail VRAI et le Langage VÉRIDIQUE.


S. CARVAJAL
Management Stratégique et Innovations.
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