PRODUIRE SUR UN LITTORAL, PRÉS D’UN DÉSERT.

C’EST BIEN, CELA POSSÈDE LE MÉRITE D’EXISTER.


INCONVÉNIENTS: C’EST CHER, CE N’EST PAS PENSÉ SUIVANT UNE MÉTHODE TECHNIQUE, C’EST DU PRÊT À PENSER EN ACTION.


200 000  000  de $.


LES CHOIX TECHNOLOGIQUES ET ARCHITECTURAUX SONT DISCUTABLES ET DÉMONTABLES (c’est à dire il y a des alternatives, que l’on peut chiffrer et qui seraient moins chères).


ENFIN, C’EST À PRENDRE EN COMPTE, POUR FAIRE MIEUX ET MOINS CHER.

OUI C’EST POSSIBLE.


Produire 17 000 tonnes de tomates par an sur 20 Ha de serres, dans un désert littoral chaud et sec.

Il est possible de produire  presque trois plus de végétaux, pour un  investissement du même ordre.


https://www.newscientist.com/article/2108296-first-farm-to-grow-veg-in-a-desert-using-only-sun-and-seawater

Bien, c’est notè, c’est une étape.


 Pour un agriculteur Français de base, l’investissement serait de 55 555,6 ans de travail, 3 600e par an, sans dormir, sans manger, sans rien.

En effet l’état providence nous enrichi de trop.

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _

⌊_______________________________________________________⌋

Il y a pas loin de 40 ans, un peu moins, je demandais officiellement au Port Autonome de Marseille de me louer une surface un peu plus importante.

L’idèe étant d’utiliser les terres de la Crau, pour la culture et l’horticulture.


Le P.A.M. c’est un peu comme le Vatican, suffit pas de demander.

Puis, plus tard les arboriculteurs, eux surent demander, alors que le climat de la crau n’est pas spécialement fait pour les fruitiers, au contraire.

⌊_______________________________________________________⌋

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.