GENRES. … suite et fin

 

CONFUSIONS.


Vous enseignez, vous formez et indiquez, êtes vous commerçant ?



 

Dictionnaires de l’Académie Française.

Définitions et exemples.

_________________________

Définition du service INSEE

http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/services.htm

En France, dans la pratique statistique, ce vaste ensemble est dénommé « activités tertiaires ». On y distingue le tertiaire marchand (transports, commerce, services aux entreprises, services aux particuliers, activités immobilières et financières) du tertiaire non-marchand (éducation, santé, action sociale, administration…) ; les termes secteurs des services sont alors utilisés de façon plus restrictive puisque limités aux services aux entreprises et aux particuliers.


Suposons, que l’on me demande d’enseigner, à des particuliers, divers usages, compris, pas appris par moi, distingo un Médecin suit un cursus propre connu et reconnu, l’expérience d’un homme n’est pas un cursus, elle l’experience  est unique.

Si le médecin exerce un Art, et suivant l’INSEE: tertiaire non-marchand (éducation, santé, action sociale, administration…), celui qui enseigne son experience, ne peut être un Marchand.

Si ce n’est un Marchand, il n’est pas non plus un commerçant, ni industriel.




Le Médecin est assujetti au RSI, caisse des indépendants, c’est un fait, le médecin pratique un Art, mais un Art courant, restreint, mais connu.


Celui, qui enseigne son expérience est un Auteur, à vocation d’indiquer, enseigner, mais sans marchè, sans clientèle, et cependant, Auteur, et Inventeur (souvenez vous expérience comprise, pas apprise) aussi indispensable qu’un haut fonctionnaire, mais non.



Le secteur « Non Marchand », lui l’enseignant probable d’une experience, n’a pas de clientèle, possiblement, avec un peu de chance trouvera t il à mettre en pratique une experience, le cas est isolè, rare, exceptionnel; ne comporte pas de stock, mais participe à la richesse de tous.

Quelle est le moyen pour cette personne de vivre de son Art, si rare ?

AUCUN !

Pis, vous êtes inventeur, vous avez accumulè, compétences, experiences, avez un bon sens commun, un bon sens technique, pouvez vous actuellement déposer un brevet d’une de vos inventions?


OUI ?



NON !


Un brevet d’invention ce n’est pas tout à fait comparable à une laque à cheveux, mais presque, vous achetez cher, une protection très très relative, qui n’aura d’effet qu’après que vous ayez payè pour un service que vous n’aurez peut être pas.

Qui peut encore payer 50 à 60 000€ et attendre 3 ans avant de recevoir un brevet d’invention, en voilà un bon moyen de décourager l’invention, et que dire de l’innovation?

Inatteignable, sauf dans le Sociètal.

Vous comprenez qu’il ne reste plus d’inventeur particulier en France.


N’inventent plus que les institutionnels en relation d’affaire avec l’état.


LE MANQUE DE DISCRIMINATION, QUI S’EN PLAINDRAIT ?


Manger du foie de morue à la place de foie gras, qui pourrait s’en plaindre, et pourquoi ?

L U B I E S

Mais pour une fois l’INSEE, ne se trompe pas, enseigner fait partie des services non commerçants.

Mais l’INSEE, fait mine d’oublier et ne va pas au bout de la logique, un auteur, n’a ni stock, ni clientèle, un inventeur à des frais, pas de stock et pas de clientèle non plus.

Ce qui à remplacè la Constitution, désolè de vous le dire: c’est le code du commerce.

D’ailleurs avez vous un vrai droit de propriété ?

NON, vous aves l’usufruit de votre « bien » tant que vous payez les taxes dessus le bien, bien qui est évaluè pour vous, pas par vous.


LA PROPRIÉTÉ C’EST TELLEMENT RÉVOLUTIONNAIRE, QUE LES CONSTITUTIONS NE VEULENT PAS EN PARLER.


NE VEULENT EN PARLER, NI LES CONSTITUTIONS, NI LES CONSTITUTIONALISTES …. ÉVACUEZ LE SUJET !


C’est encore le droit dans certains pays, une fois un bien légalement et duement acquit, personne, ni homme ni administration ne peut vous ôter ce bien, sous aucun prétexte, jamais. Vous héritez d’un bien sans payer de droit de transmission et êtes légalement propriétaire de ce que vous venez d’hériter.


Vous comprenez, surement pourquoi les hommes politiques évitent le sujet et nous enfument en positions oiseuses qu’ils feignent de considérer importantes.

PAS DE LIBERTÉ, SANS PROPRIÉTÉ.


LE COMMERCE NE CONSIDÈRE, QUE LA MUTATION DES BIENS, NE VEUT PAS ENTENDRE PARLER D’UN DROIT STABLE SURTOUT SI CE DROIT SERAIT POUR LE CONSOMMATEUR.


Je pense, que vous avez compris!




S.  CARVAJAL





_

Il y a plus de 35 ans il se déposait plus d’un million de brevets d’inventions par an, en France,  inventions mises au point par des particuliers possèdant expériences et compétences ainsi que curiosité, brevets qui permirent de maintenir un tissus industriel.

Maintenant, il est déposè 15 000 brevets de gadgets automobiles pour automobiles par  an.


Et les innovations ?

Il suffit juste, d’attendre.


15 000 est le nombre de fonctionnaires, qui couvent et couvrent la fillère INNOVATION.

Donc aucun soucis à se faire.

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.