PARLONS TECHNIQUES . Serveurs : le goulet d’étranglement.

CELLE,  ACTUELLE  DES  DISQUES  DURS  POUR  SERVEURS .



Norme SCSI :

Améliorations par rapport à l’interface parallèle

Avec l’augmentation des fréquences de transfert, les décalages entre les signaux et leur sensibilité au bruit et aux capacités parasites deviennent problématiques et causent des restrictions dans la longueur des câbles. On passe donc sur des bus série (un seul fil) qui évite les problèmes de courants induits.

La réflexion sur des interfaces séries fut commencée avant la mise au point de l’Ultra 160 et 320. Mais les débits offerts sont tels que ces technologies restent tout à fait viables. L’objectif de l’interface série réside dans le fait d’empaqueter les commandes et données SCSI, afin de les transférer via un seul fil, tout en conservant la compatibilité SCSI (afin de conserver l’avantage, notamment, de la possibilité de stockage des commandes, très utile en fonctions multi-tâches).

 

Très rapide (15.000 tours/min), débit très rapide (de 5 Mo/sec à 640 Mo/sec) pas beaucoup de capacité, très cher, usage serveur.





Norme  SAS ou Serial Ata SCSI

Le principe repose sur l’utilisation du SCSI et du SATA pour améliorer les performances de stockage, surtout en termes de vitesse de transmission et opérabilité en mode multi-utilisateurs.

Avantages du SAS

Un taux de transfert de 3 Gbit/s (supérieur à l’Ultra SCSI). Les évolutions permettent d’aller à 6 et 12Gb/s (voir SAS 2.0)

Des débits exclusifs : chaque disque offre un débit de 3 Gbit/s pour chaque périphérique, contrairement au SCSI qui partage la bande passante de 2,56 Gbit/s entre tous les périphériques du contrôleur.
Rétro-compatibilité des équipements SAS avec les équipements SCSI et SATA.

Le SCSI parallèle limite les connexions à 15 disques par contrôleurs contre 128 disques par connexion pour le SAS.


Utilisation des connecteurs SATA.

Compatible SATA et SAS. En fait, un mode de compatibilité qui permet de brancher un disque dur SATA sur un contrôleur SAS, mais évidemment sans les nouveautés du SAS (limité au mode 3 gigabits par seconde, 1 mètre de câble au maximum, etc.). Malgré tout, pour les serveurs qui ont de gros besoins en stockage, mixer SAS (pour des disques rapides) et SATA (pour le stockage) est appréciable.

Par contre, quand on dispose de plusieurs disques rapides (10 000 ou 15 000 tr/min) dans un serveur, le problème est bien plus important. Une des différences entre les modèles classiques et les modèles entreprise vient de la stabilisation : un modèle desktop (de bureau) est ajusté optiquement, un modèle entreprise est testé pour que les plateaux soient les plus droits possible






Si vous êtes un peu technicien, vous voyez quelques moyens, plus ou moins sophistiquès, pour améliorer encore la bande passante et/ou améliorer l’usage.




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