PANIQUE SUR LES MARCHÉS. corrigé

JE  VAIS  VOUS  PARLER  DES  MARCHÉS.



Non pas le dow jones, ni le alex jones, ni le footse, ni le dax, ni les marchès des actions, les vrais Marchés, pas les officines des pirates truqueurs de contrats.


Deux super marchès, vides, entendez un supermarché de plus de 4 000M² , quatre clients.


Plus petit genre discount avec fournil et pains chauds 2 500 M², deux clients. Les employés nettoyent les vitres, les caisisères balaient devant la façade.

D’ici qu’ils soient forcès de taper le carton …!


Mais  ce  ne  serait  pas  complet.


Vendeur de machines et d’usines, qui demandent des matériels, me contactent, alors que je suis retiré des marchès, ils cherchent des usines à vendre ou des exclusivitès sur des usines à acheter. Ceci, pour obtenir soit des accords ou maintenir un stock, et pas une seule officine, plusieurs, ceux qui sont nantis et pourront passer le cap, se renforcent et demandent des exclusivités, les autres demandent des produits ou des usines à vendre et si possible avec exclusivité, juste pour garder une activité.

 

La chûte très relative de l’or, là en épiphénomène n’est pas l’indice de ce dont je vous parle. Je vous parle et vous dis, là pour les civils, les citoyens, issu d Irma ou autres LES PORTEFEUILLES SONT VIDES, la rentrée est passèe, et pour les Industriels, cela fait  trois semestres de vaches maigres.


Une usine de fabrication d’oxyde de propylène, c’est pas comme un stock de beurre, parlons du beurre plus 170% d’augmentation, parlons jambon premier prix, passé de 10 à 12 € le kg, sous sachet.


LES OURAGANS, chez nous ont des noms de chefs d’états, c’est the french touch !


S. CARVAJAL

Management Stratégique Industriel & Innovations

 

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