MONSIEUR VERDOUX. DRAME.

Sir  Charlie  CHAPLIN,  avait  bien  plus  d’humour,  il  annonçait  comédie  meurtrière.


Ici, une version en langage Saxon d’outre manche.

 Pas de version française connue de moi, pas sur internet, en youpoltchêque oui, en slovotransylvanovalaque, oui en turc oui, pas en Français.

Il existait une version française, on la trouve dans le marché noir.

 


SIC  TRANSIT  GLORIA  MUNDI


Que l’on comprenne bien, Mr Verdoux n’est pas un sans dent, ce n’est pas un prolétaire, ce serait quelqu’un de la classe supérieure plus qu’aisèe, il est était banquier et était au fait de pratiques boursières de son temps.

On le trouve cependant ruiné, et encore accroc aux pratiques de l’ancien monde (avant la crise), monde qu’il imagine à tort, tel qu’il l’avait connu. Verdoux a de l’argent acquit en dehors de la morale et des lois, cet argent qu’en fait il ?

Le met il en circulation ?

Non, il offre son argent en sacrifice, il l’offre aux agents de change.

Verdoux n’a pas compris l’origine de sa déchéance, déchéance à laquelle il participé avec volonté et force, sans comprendre le mal qu’il faisait et le mal qu’il se faisait, et cela c’est un drame, un drame qui engendre des drames, dans le film.


Comédie  meurtrière !

Effectivement.


 Une autre vision de la même époque.

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