AVION EN PERDITION, ADOPTANT LA GÉOMÉTRIE VARIABLE ?



B RÊVE S    LIBRE S



extrait

La Deutsche Bank, qui souhaite tourner la page de trois années de pertes consécutives et de plusieurs milliards de dollars d’amendes, réfléchirait à devenir une société holding (?). Selon des sources proches du dossier citées par Reuters et Bloomberg, l’établissement bancaire allemand envisagerait de se réorganiser en trois différentes entités : la banque d’investissement, la banque de détail et la gestion d’actifs.


https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/deutsche-bank-va-t-elle-devenir-une-holding-790331.html#xtor=AL-13





Extrait

« Une banque centrale qui réussit se doit d’être ennuyeuse ennuyeux », a plaisanté dans une note Frederik Ducrozet, économiste chez Pictet Wealth Management, soulignant l’effet apaisant de cette communication sur des marchés fébriles.

Attendue sur son analyse des risques économiques, la BCE persiste à les juger « globalement équilibrés », selon son président Mario Draghi (Goldman Sachs), bien que les « incertitudes » aient « récemment gagné en importance ». « Le protectionnisme croissant » figure toujours au premier rang des préoccupations, a rappelé M. Draghi, alors que Washington (D.C.) et l’Union Européenne négocient un accord commercial sur fond de menaces réciproques de droits de douane supplémentaires.

Prévisions de croissance abaissées ( en clair, et en français : STAGFLATION )

La crise des devises en Argentine et en Turquie a par ailleurs fait son apparition dans les risques énumérés par le banquier italien, même si elle n’a pas pour l’heure « de retombées significatives » en zone euro. Enfin, la BCE a accueilli avec circonspection les récentes promesses du gouvernement italien de respecter les règles budgétaires européennes, après avoir menacé de creuser une dette déjà abyssale. « Nous attendons les actes », c’est à dire le futur budget adopté à Rome, a lancé M. Draghi.

Le banquier italien s’est, à l’inverse, réjoui de voir une série de facteurs nourrir la croissance* en zone euro: la politique budgétaire « moins neutre dans plusieurs pays », la consommation soutenue par les créations d’emplois, la hausse des salaires et le climat des affaires toujours solide.

 




https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/la-bce-abaisse-un-peu-les-previsions-de-croissance-de-la-zone-euro-790390.html#xtor=AL-13



  • * En fait de croissance l’Europe à perdu 50% de son industrie.


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